Connaissez-vous bien Cécile Laguette ?

Connaissez-vous bien Cécile Laguette ? La skipper assurément, la femme un peu moins. Pour la découvrir davantage, nous vous proposons quelques questions choisies du fameux questionnaire de Proust (parfois revisitées).

Ton son ou bruit : celui du bol tibétain utilisé dans le Natha-yoga pour méditer
Ton juron, gros mot préféré : Un mot qui commence par un F en anglais qui n’est vraiment pas très poli.
Ton plus grand défaut : Je suis parfois un peu trop exigeante avec moi-même et ça peut, dans certains cas, s’avérer contre-productif
Ton pays pour y vivre : en Nouvelle-Zélande, même si je reconnais qu’on est assez bien en France aussi
Tes héros : Il y en a pas mal mais pour n’en nommer que quelques-uns je citerais Richie McCaw, le capitaine des All Black, un vrai leader mais surtout une personnalité très humble, ou Lorna Jane qui, je trouve, insuffle quelque chose de très cool à travers sa marque.

Ta qualité préférée chez un homme : je suis sensible à la fois à la gentillesse et à l’honnêteté
Chez une femme : même chose
Ce que tu aimes le plus chez tes amis : j’ai des amis un peu partout dans le monde et donc de cultures différentes mais leur point commun à tous, et que j’apprécie, c’est assurément leur enthousiasme et le fait qu’ils soient toujours au taquet
Tes conditions préférées pour naviguer : quand ça glisse sous spi et que ça va vite
Ce que tu aimes manger en mer : pas très sucre, plutôt bouts de parmesan et jambon de Parme.
Ce que tu aurais aimé être si tu n’avez pas été navigatrice : une activité mixant à la fois le yoga, le fitness et la nutrition sportive
Ce que tu chantes lorsque tu es en mer : J’écoutais de la musique sur la Volvo Ocean Race mais en Figaro, comme on est bien à fond tout le temps, j’écoute plutôt des podcasts. Du coup, je ne chante pas trop. Enfin je crois (rires) !
Ce que tu détestes par-dessus tout : l’hypocrisie
Le don de la nature que tu aimerais avoir : j’aurais aimé être capable de surfer des big waves. Selon moi, pour s’attaquer à des vagues de taille monstrueuse, il faut forcément avoir un don
Les fautes qui t’inspirent le plus d’indulgence : selon moi, rien n’est impardonnable à partir du moment où on apprend de ses erreurs

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